Le stress, un rôle majeur dans la prise de poids

Pression au travail, journées surchargées, tensions familiales…, le stress peut s’immiscer dans le quotidien de chacun et provoquer de nombreux désagréments lorsqu’il s’installe durablement.


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stressSi les conséquences physiques (sommeil, digestion, gênes musculaires…), psychologiques (irritabilité, mal-être) et intellectuelles (concentration, mémorisation) sont connues et ressenties, de nos jours, la répercussion du stress sur la prise de poids est clairement identifiée !

Il influence notre comportement alimentaire

Notre alimentation est directement impactée par le stress ressenti. En effet, nombreux sont ceux qui en période de stress intense vont modifier :

leur façon de manger, en sautant certains repas ou en réduisant considérablement la durée du/des repas,

la composition de leurs repas, en privilégiant des plats gras et sucrés et en réduisant significativement la quantité de fruits et de légumes,

leur habitude alimentaire, en introduisant davantage de grignotage,

leur rapport à la nourriture, le fameux « manger pour compenser », avec des comportements compulsifs chez certaines personnes.

Il perturbe notre métabolisme de base

Lorsqu’un stress chronique s’installe, c’est également tout un processus biologique qui vient enrayer l’équilibre pondéral et favoriser le stockage de graisse. Décryptons ce phénomène ensemble : face à une situation stressante, l’organisme libère via les glandes surrénales, de manière constante, des quantités importantes de cortisol, une des hormones du stress génératrice d’énergie. Or, cette hormone joue un rôle essentiel dans l’équilibre du glucose sanguin, la libération de sucres disponibles dans l’organisme mais également dans le métabolisme des graisses.

Le cortisol a également une action sur l’appétit, stimulant la prise alimentaire. Si en condition normale cette hormone est sécrétée et régulée par l’organisme (rythme circadien, rétrocontrôle), lors d’un stress élevé et prolongé, sa libération en grande quantité dans l’organisme perturbe cet équilibre. Il stimule le stockage des graisses, augmente l’envie de manger des produits à charge calorique élevée (dans l’objectif de stocker davantage) et inhibe la sensation de satiété. Ces phénomènes concomitants sont ainsi responsables d’une prise de poids significative sur le moyen terme.

Sinha R & Jastreboff A. Biol Psychiatry 2013. 73(9):827-35.

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